Chronique, Contemporain, E. Lockhart, lecture, livres, Nous les menteurs

Nous les menteurs-E. Lockhart

Editions: Gallimard (Jeunesse)
Genre: Contemporaine
Nombre de pages: 288 pages
Résumé: Une famille belle et distinguée. Une île privée.
Une fille brillante, blessée ; un garçon passionné, engagé.
Un groupe de quatre adolescents – les Menteurs – dont l’amitié sera destructrice.
Une révolution. Un accident. Un secret.
Mensonges sur mensonges.
Le grand amour. La vérité.

Mon avis:

C’était un roman qui m’intriguait beaucoup, et qui m’a surprise. Pas forcément en bien, ni en mal.

On suit l’histoire du point de vue de Cadence, qui est un membre de la famille Sinclair. Les Sinclair sont beaux, intelligents, riches, ils n’ont pas le droit à l’erreur, et ils passent leurs étés sur Beechwood Island, leur île privée. Cadence fait partie du groupe des « Menteurs », qui comporte trois autres personnages: deux sont ses cousins, Johny et Mirren, et le dernier ne fait pas partie de la famille (c’est le fils de la soeur du copain de la mère de Johny): Gat. Première question légitime, pourquoi les Menteurs? Je n’ai pas vraiment vu de mensonges tout au long du livre, sauf si par ce nom l’auteure entend qu’ils mentent à leur grand-père, sur la demande de leurs mères, pour pouvoir conserver leur argent.

En tout cas, je n’ai pas su m’attacher à ces personnages, j’ai trouvé qu’ils dégageaient une impression glaciale. En plus, les parents c’est pas trop ça quoi. Les Menteurs font un peu beaucoup ce qu’ils veulent, et la mère de Cadence ne cesse de lui dire d’être normale, parce qu’elle peut l’être. J’ai trouvé l’histoire d’amour, quant à elle, assez pitoyable.

Mis à part ça, les étés paradisiaques, tout ça, il y a eu un accident au cours d’un des été. Cadence a depuis des maux de crâne et ne se souvient plus de ce qu’il s’est passé. On va donc la suivre dans sa quête de vérité, parce que personne ne veut rien lui dire. La fin a été une grosse claque, je ne m’étais pas du tout attendue à ça.

Parlons maintenant du style de l’auteur. Il est assez particulier, il faut du temps pour s’y habituer. Et personnellement, il ne m’a pas vraiment plu. D’abord, parce que le texte est écrit normalement,
et puis,
sans raison,
c’est écrit
comme ça,
ce qui est franchement énervant. Mais il n’y a pas que ça. Dès les premières pages, on a des phrases du genre « Puis il a sorti un revolver et m’a visée en pleine poitrine. […] mon coeur a roulé hors de ma cage thoracique. » J’ai trouvé ça assez choquant, ça y est, l’héroïne meurt au bout de deux pages? En tout cas, c’est une manière assez imagée de parler de la peine et de la douleur, et c’est assez déroutant au début.

Un roman qui m’a laissé une impression étrange, avec des héros peu attachants et un style plutôt déroutant. Ce n’est pas vraiment un roman qui m’a plu, c’est même une déception, malgré la fin bouleversante.
2,5/5

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1 thought on “Nous les menteurs-E. Lockhart”

  1. Je suis entrain de lire ce livre et pour l'instant il me plait bien :p Tout le monde dit que la fin est une vraie claque, j'ai hâte d'y être ! 🙂
    Mais je suis d'accord avec toi pour le style de l'auteur ! Plusieurs fois je dois relire des passages à cause des images que l'auteur fait sur les sentiments, la peine de Cadence.

    J'aime

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